Mercredi 3 décembre 2008
 

L’éducation populaire à Valence au 21ème siècle, pour quoi faire ?



Étant donné que les associations et/ou structures engagées dans des actions d’éducation populaire dépendent de fédérations ou d’autres organismes (mairie, par exemple, pour certaines structures : MPT, musée, Conservatoire de la Musique et de la Danse…), la démarche de travail pourrait être la suivante :


Tout d’abord, ce projet devrait être monté en partenariat avec des associations d’éducation populaire pour avoir un plus large réseau de diffusion et d’écoute.


Au cours des rencontres avec les partenaires, il s’agira de :


1 - définir nos objectifs, nos méthodes, les moyens qu’on se donne les uns et les autres pour organiser un colloque qui pourrait avoir lieu fin 2009/début 2010. À charge pour les fédérations d’informer les associations dont elles ont la responsabilité et d’encourager leurs responsables et leurs animateurs à :

- participer au colloque,

- mettre en place des actions d’éducation populaire,


2 - de voir comment, par l’intermédiaire des fédérations et de leurs associations, on peut, par cette action que nous piloterions, intéresser les citoyens à la vie de la cité et de la société.


3 – Ci-dessous, la liste des organismes que je connais qui peuvent être classés comme « Fédérations d’éducation populaire », ou les entités administratives assurant la tutelle des associations d’éducation populaire :

- la Ligue de l’enseignement,

- la Fédération Léo Lagrange,

- la Fédération Française des MJC,

- la Fédération des Centres Sociaux,

- les Amis de l’école laïque,

- le CRUP (Comité Régional des Universités Populaires)

- la DDJS (activités sportives),

- le Conseil général : Kasciopé/CCSTI (pour les activités scientifiques), Mémoire de la Drôme…


4) Il faudrait associer au montage du projet, pour avoir leur participation financière :

- le Conseil général,

- le Conseil Régional,

- la DDJS (activités sportives),

- la DRAC,

- …


5) L’Éducation Nationale peut-elle être concernée et comment ?


6) Pour le travail en équipe,

Plusieurs élu(e)s me semblent concerné(e)s par ce projet : ceux qui se retrouvent autour de la démocratie de proximité mais aussi celles et ceux qui s’occupent de la culture, de la politique de la ville, de l’éducation, des sports…et, bien sûr, les services correspondant.





 



OBJECTIFS GÉNÉRAUX DU PROJET



- Rassembler les acteurs (associations, équipements de quartier) qui s’inscrivent dans une démarche d’éducation populaire ;


- Aider ces acteurs à :

- mettre en place leurs actions ;

- trouver des intervenants ;


- Réunir et présenter leurs actions  dans un document informatique accessible sur Internet pour informer les Valentinois des actions menées ;


- Favoriser la communication entre les quartiers ;


- Partager et échanger les expériences, les savoirs ;


- Initier des actions : par exemple en faisant une formation/information sur « L’éducation populaire et ses différentes formes en ce début de 21ème siècle » … ;


- Mettre en place un temps fort, fin 2009/début 2010 avec :

- au centre-ville :

* des tables rondes ou conférences suivies,

* des ateliers, lieux d’échanges d’expériences, de savoirs, réunissant les responsables et les animateurs des structures, des associations, des habitants intéressés. Ces ateliers auraient comme thèmes les sujets de préoccupation des habitants, sujets définis lors des rencontres avec les référents des quartiers ; ils pourraient aider à mettre en place des actions dans les quartiers,

- dans les quartiers :

* des manifestations (exposés, débats, expositions…)



Par Marlène
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Vendredi 28 novembre 2008
 


Plus de 33 millions de personnes vivent avec le virus VIH, dont 2, 5 millions d’enfants de moins de 15 ans.

Plus de 50% sont des femmes dont les ¾ en Afrique.

Plus de 2 millions de décès par an par le SIDA, 95% des malades n’ont pas accès aux traitements.

En France, chaque année plus de 5000 personnes apprennent leur séropositivité.

Depuis 20 ans de nombreux professionnels se mobilisent sur Valence pour lutter contre cette pandémie.

Du 27 novembre au 3 décembre la Ville de Valence et le collectif « ensemble pour la prévention du SIDA » se mobilisent pour informer le plus largement possible sur cette maladie.

27 novembre, maison des sociétés, salle Haroun Tazieff, rencontre formation sur le thème :

« La maladie du SIDA en 2008, en France et dans le Monde : le point sur l’épidémiologie, la prise en charge thérapeutique et les modalités de prévention »

Mardi 2 décembre, pôle universitaire Latour Maubourg de 12 heures à 14 heures pour les étudiants, théâtre interactif.

Mercredi 3 décembre au théâtre de la ville

De 9H30 à 11H30 pour les lycéens et les jeunes en organismes de formation (inscription préalable) théâtre interactif « pas si simple…mais pas si compliqué »

De 14 heures à 17 heures plateforme amateurs SLAM, HIP HOP, DJS, GRAPHS…

Tout au long de la journée, sur le parvis du théâtre animations et stands commun des associations.

Du 27 novembre au 3 décembre des bars et boîtes de nuits ont accepté de réserver un espace pour présenter les divers documents de cette manifestation.

Les 28, 29 et 1er décembre au sein du centre commercial Victor Hugo stand tenu par l’association AGAYRI.

Le SIDA n’est pas vaincu, aucun vaccin n’a été découvert, nous devons continuer à agir pour prévenir cette maladie et renforcer notre action solidaire envers les malades.


Par vuear
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Lundi 24 novembre 2008

 

*    Fonctionnement du Conseil Local de Développement Valence-Drôme-Ardèche-Centre

 

Le CLD est une instance de démocratie participative ouverte à l’ensemble des citoyens du territoire Valence-Drôme-Ardèche-Centre (ValDAC). Il accompagne la mise en œuvre d’un projet pour ce territoire, dans le cadre d’un Contrat de Développement Rhône-Alpes (CDRA).

 

Le CLD VALDAC fonctionne de façon collégiale, c’est-à-dire que son animation est assurée par l’ensemble des membres qui compose son bureau. La poursuite des activités du CLD dans le cadre d’un collectif fonctionne dès lors que les tâches et les responsabilités ont été clairement réparties entre ses membres. Cette démarche collective est à la fois riche de par la complémentarité et la diversité de ses membres, et démocratique puisque les décisions sont prises collectivement ; mais également complexe puisque expérimentale, chaque personne trouvant son rôle en avançant. Le CLD sera animé de façon collégiale jusqu’en septembre 2009, où sera prise, avec l’ensemble des membres du CLD, la décision de poursuivre ce mode de fonctionnement ou d’élire un nouveau Président ou une nouvelle Présidente.

 

Si vous souhaitez participer aux travaux du CLD, n’hésitez pas à contacter Nadège DALLARD, chargée de mission Démocratie Participative et Communication du CLD.

 

 

*    Invitation à la première soirée concernant le projet de communauté d’agglomération du valentinois

 

Dans le cadre du projet de communauté d'agglomération du valentinois, une première Soirée du Projet d'agglo aura lieu le:

 

Mardi 2 décembre de 18H00 à 20H00

 au pavillon d'accueil du Parc des Expositions de Valence

 

(Adresse: 16 avenue Georges Clemenceau - 26000 VALENCE Tél: 04 75 56 99 44, accès parking gratuit par la rue Clemenceau - Polygone)

 

 

Cette soirée a pour objet de permettre aux acteurs de l'agglomération (élus, entreprises, associations, services etc.) de se rencontrer et d'échanger sur le projet d'agglomération.

 

Le thème de cette première soirée sera:

 

Pourquoi et comment créer une communauté d'agglomération sur le bassin valentinois?

 

La soirée se déroulera de la façon suivante :

    - Accueil par Alain Maurice Président du SISAV Valence Major

    - Présentation de la méthode de travail initiée pour la mise en place  pour la création de la Communauté d'agglomération du Valentinois  par Henri-Jean Arnaud et Pierre-Antoine Landel Vice-Présidents du SISAV Valence Major

    - Témoignage de Jean Paul BRET, maire de  Le Pin et Président de la Communauté d'Agglomération du Pays Voironnais à partir de l’expérience du pays voironnais qui a ville centre et ville rurale

    - Débat avec la salle

 

Cette réunion est ouverte à tous ceux qui le souhaitent : conseillers municipaux, entreprises, syndicats, associations, services etc…

Par PAL
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Mercredi 19 novembre 2008

L’éducation populaire en France : aspects historiques

C’est au 18ème siècle qu’apparaît l’idée d’éducation populaire. La déclaration de Condorcet présentée à l’Assemblée nationale en avril 1792 donne à l’éducation une finalité démocratique et jette les bases de l’Éducation populaire.

 Au 19ème siècle, on réalise qu’il faut des adultes conscients pour participer au développement culturel et aux conquêtes sociales de l’époque. La bourgeoisie commerçante, les oeuvres de la jeunesse protestante avec les Écoles du Dimanche, le conservatoire des Arts et Métiers,  l’association Polytechnique créeront des cours d’adultes. L’armée, elle-même, mettra en place de nombreuses structures éducatives notamment dans le domaine de l’alphabétisation.

Les Universités populaires créées le 12 mars 1898 vont se développer tant en province qu’à Paris. Selon la déclaration constitutive de son président M. Séailles, elles sont des "Associations intellectuelles et morales d’égaux volontaires. Leur ambition est d’aider les hommes à s’élever jusqu’à la vie humaine pour les rendre de plus en plus capables de s’affranchir, en les libérant de la servitude intérieure qui entraîne toutes les autres".

 À la même époque, Jean Macé fonde la Ligue de l’Enseignement et de l’Éducation permanente. Vers 1890, tout un réseau fonctionnera avec cours publics, lecture publique, réseau qui tentera la rencontre du peuple et des intellectuels.


Dans la mouvance catholique, Marc Sangnier se propose de mettre en valeur la personne humaine au service de la Cité et crée les Cercles d’Études fondés sur un idéal de Fraternité et de Liberté en basant sa méthode sur la rencontre, le respect, l’amitié et l’estime mutuelles. Il veut que ce soit des lieux éducatifs où il n’y ait ni maîtres ni élèves. On y étudie les questions politiques et sociales et notamment l’association. Son ambition est de "mettre en valeur la personne humaine pour la vouer au service de la cité". Il s’y attaque en entreprenant l’éducation des milieux ouvriers populaires et veut, parallèlement, une démocratisation de l’ordre social. "La démocratie, écrit-il, est la forme sociale et de gouvernement qui tend à porter au maximum la conscience et la responsabilité de chacun".

 En 1936, les lois du Front Populaire permettront aux travailleurs de s’adonner, seuls ou en groupes, à des activités de culture personnelle. C’est la naissance des Auberges de Jeunesse, des Cinés clubs, des colonies de vacances (CEMEA), du théâtre populaire …

 En 1981, le gouvernement de Pierre Mauroy, ancien responsable national de la Fédération Léo Lagrange, fonde le ministère du Temps Libre. L’animation est entrée dans l’histoire de la culture populaire. Les mouvements d’éducation populaire adopteront cette forme de rapports égalitaires dans l’accès au savoir, ce partage des compétences et des centres d’intérêt.

À partir de l’héritage des mouvements d’éducation populaire, l’enjeu central s’avère être celui de la place du citoyen dans une société qui a évolué en nous invitant plus à consommer qu’à être acteur. Cet enjeu invite à actualiser l’ambition Républicaine formulée dans le rapport Condorcet sur l’organisation générale de l’instruction publique (avril 1792), avec notamment ses principes de :

- nécessité de l’instruction universelle comme condition de notre identité de citoyen,
- conscience de l’injustice culturelle et de l’importance de la lutte contre l’ignorance,
- devoir de justice dans l’accès au savoir et aux connaissances.

L’héritage des mouvements d’éducation populaire permet de situer ainsi :

 - ce qui fonde notre résistance actuelle au mouvement soumettant l’éducation des adultes à la seule politique de l’emploi et/ou à la seule appréhension de leurs besoins,

- ce qui nous invite à promouvoir une éducation culturelle nous permettant (quels que soient notre milieu d’origine, nos fonctions, nos places dans la société) d’affirmer notre part d’humanité dans nos liens à autrui et nos rapports au monde,

 - ce qui nous permet de résister aux idées reçues et aux préjugés fondés sur la haine de la différence et la volonté de toute puissance, ce qui nous permet de maintenir du lien entre les humains, aussi différents soient-ils.


Par Marlène
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Mercredi 12 novembre 2008
 

A l’heure où nous allons fêter les 60 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme, penchons nous sur l’article 25 qui dit : « Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille ».

Le secours populaire a rendu public un sondage qui révèle que 39% des Français ont déjà retardé ou renoncé à un soin en raison du coût.

Et pourtant, notre système de soins est considéré par l’OMS comme un des plus performants au monde. Mais les attaques successives pour rechercher l’équilibre financier font vaciller le bel édifice construit après guerre. Forfait hospitalier, franchises médicales, baisse des remboursements, dépassement d’honoraires et taxe sur les complémentaires fragilisent notre système de protection solidaire.

Inégalités de santé et inégalités sociales sont intimement liées. Le souci de santé devient second lorsque la précarité journalière pose la question de vivre simplement voire de survivre.

Si la ville n’a pas toutes les clés pour résoudre les difficultés de ses concitoyens, elle peut favoriser la simplification des parcours de soins en travaillant en partenariat avec les différents acteurs sociaux. Nous voulons pour Valence, une Maison Médicale qui puisse travailler en pleine collaboration avec les urgences hospitalières, tout en pratiquant le tiers payant pour ouvrir sans contrainte financière ses portes aux plus pauvres. Nous souhaitons également la création d’un lieu de soins, d’aide et d’écoute pour les personnes atteintes de cancers, du diabète, de maladies cardio-vasculaires, d’obésité et du SIDA.

Bien entendu, un tel lieu ne peut fonctionner sans la pleine collaboration des organismes de tutelle, du conseil régional et du conseil général, des professionnels de santé et des associations qui oeuvrent dans ces secteurs.

Pour que demain, à Valence, l’article 25 de la déclaration prenne toute sa valeur et que notre action sur la santé puisse améliorer les conditions de vie de chacun nous devons travailler dans ce sens. Peut-être pouvez-vous apporter votre contribution à cette ébauche de réflexion de notre association, le blog vous est ouvert, nous comptons sur vous.

Par vuear
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